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Quelle solution de marketing par courriel ? 5 questions à poser !

CakeMail recherche un deliverability manager. Cela m’inspire un retour sur quelques basiques à garder en tête pour quiconque envoie des campagnes de courriels.

Délivrer les courriels envoyés par ses clients est un métier. Les éditeurs de CRM ont pour la plupart intégré dans leurs solutions le marketing par courriel. On peut raisonablement faire confiance aux leaders du secteur pour bien adresser ce besoin mais il ne faut pas sous-estimer le choix de son fournisseur lorsque l’on a à envoyer des courriels en masse. Comme le montre l’offre d’emploi de CakeMail un fournisseur de solution de marketing par courriel a un vrai travail à faire :

  • Travailler avec les FAI,
  • Sensibiliser ses clients aux bonnes pratiques,
  • Suivre les listes noires et gérer sa réputation, …

Les PME sur des marchés B2B sont mal sensibilisées à ces enjeux. Que vous utilisiez un CRM et un outil dédié, ou que vous utilisiez un CRM qui intègre l’envoi de courriels en masse, il y a des questions à poser à votre (futur) fournisseur :

  • Combien de courriels envoyez-vous tous les mois ?
  • Quelles sont les statistiques de déliverabilité ?
  • Que faites-vous pour augmenter la déliverabilité ?
  • Quelles bonnes pratiques recommandez-vous ?
  • Quelles mauvaises pratiques interdisez-vous ?

Ca ne sert à rien d’être positionné sur des expressions que les internautes ne tapent pas !

Ou comment une agence envoie à son client un rapport de positionnement sur des expressions sur des moteurs … qui n’ont pas généré de traffic depuis 3 mois pour son client.

Histoire vraie. Votre agence de référencement fait peut-être la même chose. Elle vous envoie chaque semaine ou chaque mois une page avec tout plein de statistiques (top 5 des outils, top 5 des expressions, répartition des positions, etc, etc) sans vous donner plus de commentaires. Vous comprendrez.

Tout irait bien dans le meilleur des mondes si les informations avaient un sens. Que dire quand les jolis graphiques de positionnement sont basés sur le positionnement de mots clefs qui ne vous ont envoyé aucun traffic ces 3 derniers mois. Quand le traffic naturel de votre site corporatif vient à 80% de Google, 8% de MSN/Live et 6% de Yahoo … en quoi ça vous intéresse de savoir que vous êtes bien classés sur telle ou telle expression sur AllTheWeb, Altavista et Lycos … qui, collectivement, génèrent moins de 0,01 % de votre traffic ?

Un joli graphique qui vous met en avant fait du bien, à vous et à votre agence (que vous payez pour cela). C’est bien mais n’oubliez pas qu’un visiteur de votre site corporatif est d’abord un internaute. C’est bien souvent un internaute qui formule une requête dans son moteur de recherche préféré. Alors ne vous laissez pas avoir. Ca ne sert à rien d’être positionné sur des expressions que les internautes ne tapent pas ! Ca ne sert à rien d’être bien positionné sur des moteurs de recherche que vos visiteurs - prospects et clients - n’utilisent pas !

5 raisons de rejoindre le réseau des anciens de votre école sur LinkedIn

  1. Un profil LinkedIn est plus à jour que n’importe quel autre profil. Peut-être devez-vous être membre cotisant de votre association des anciens pour accéder à l’annuaire des anciens de votre école. Non cotisant, mettre à jour votre profil dans cet annuaire auquel vous n’avez pas accès est la dernière chose que vous faites quand vous changez de job. Je vous rassure. Les autres anciens de votre école font pareil. Par contre ils mettent à jour leur profil sur le réseau social en ligne qu’ils utilisent régulèrement (LinkedIn, Xing et/ou Viadeo).
  2. Rejoindre le groupe des anciens de votre école augmente votre vue des autres anciens. Quand on rejoint un réseau social en ligne comme LinkedIn on ne voit/trouve que ses contacts, les contacts de ses contacts et les contacts des contacts de ses contacts. On peut donc parfois d’abord avoir l’impression de ne trouver personne. En rejoignant le groupe des anciens de votre école, vous augmentez directement votre champs de vision. Tous les membres du groupe deviennent visibles pour vous. Vous pouvez alors entrer en contact avec eux (selon leurs préférences).
  3. Votre réseau social favori regroupe vos contacts qu’ils soient des anciens de votre école ou des anciens collègues. Votre réseau de contacts inclut toutes les personnes avec lesquelles vous avez eu des rapports : anciens de promo, collègues, fournisseurs ou anciens employeurs. Quand vous recherchez un contact dans la publicité à Londres ou un planneur stratégique à Paris il est plus simple de voir votre réseau de contacts étendu en effectuant une unique recherche sur votre réseau social favori plutôt qu’en effectuant des recherches à plusieurs endroits.
  4. Un groupe d’anciens sur LinkedIn est modéré. Un ancien de l’ISG Paris est bien un ancien de l’ISG Paris. Quelle que soit votre formation, vous trouverez sur votre réseau social préféré des personnes indiquant avoir suivi telle ou telle formation … en oubliant de préciser qu’ils n’ont jamais terminé le cursus. Modérateur du groupe des ISG ALUMNI sur LinkedIn je valide chaque inscription en m’assurant de la présence de chacun dans la liste des diplômés. C’est une garantie.
  5. Se reconnaître visuellement entre anciens. Dans les résultats d’une requête, un réseau social comme LinkedIn affiche en dessous de chaque nom les icones représentant les groupes dont un membre fait parti. Je cherche par exemple mes contacts à Toronto. Visuellement je verrai quels sont mes contacts qui sont des anciens de mon école.

J’invite ici les diplômés de l’ISG Paris à rejoindre le groupe des anciens ISG sur LinkedIn ou encore le hub ISG sur Viadeo. Ayant quitté facebook je ne sais pas exactement où nous en sommes. J’y avais lancé le groupe des ISG 2005. A suivre.

Mettez du RSS dans votre CRM

Rencontre avec un prospect mercredi. Il veut suivre ce que font ses équipes, par projet et/ou par client. Ce serait si simple avec du RSS.

Sa compagnie est dans un business particulier : low volume, high price. Les clients sont suivis par ses revendeurs. Il connait néanmoins ses clients finaux. Dans un futur +/- proche il envisage de se rapprocher de ses clients. Déployer un CRM collaboratif est ainsi quelque chose qu’il envisage.

Aujourd’hui il sait en gros ce qui se passe dans sa compagnie. Demain, en formalisant des processus en interne/externe et en mettant en place un système collaboratif, il pourra précisément savoir ce qui se passe.

Il reste une chose à laquelle on ne répond (pas encore) de la meilleure façon. Ce patron aimerait savoir tout ce qui se passe avec ses clients clefs et/ou pour ses projets clefs. Je lui montre alors comment il peut faire des requêtes ou accéder à différents tableaux de bord quand il le souhaite … et je ne le convaincs pas complètement comme ça. Je (le) comprends.

Comme patron, il apprécie d’avoir accès à des tableaux de bord à un haut niveau … mais il aime ça aussi disposer d’informations simples du quotidien. Non pas qu’il ait à (ré)agir suite à ses informations mais c’est sa compagnie et il aime savoir ce qui se passe :

  • Mon revendeur a qualifié le lead que je lui ai transmis,
  • Mon dernier livre blanc a été téléchargé 3 fois hier,
  • Mon revendeur a fermé une nouvelle vente,
  • Mon client a fait un appel pour faire une réclamation, …

Mettre du RSS dans nos applications permettrait ces “notifications passives”. On a plus qu’à.

Vos campagnes de courriels avec Outlook ? Vraiment ?

Banal échange avec un prospect la semaine dernière. L’envoi de la newsletter à 2500 destinataires est faite avec Outlook.

Les cordonniers sont les plus mal chaussés. Je parlais avec le directeur marketing et communication d’une agence de communication montréalaise. Il me confiait que l’envoi de leur newsletter était fait depuis Outlook.

Saviez-vous que pour moins de 30 dollars par moi un outil comme iContact vous permet d’adresser votre newsletter à vos 2500 destinataires de façon professionnelle (*) ?

  • Statistiques : Qui ouvre votre courriel ? Qui clique un des liens de votre courriel ?
  • Personnalisation/fusion des champs (pour dire Bonjour Monsieur Tremblay à Monsieur Tremblay)
  • Gestion automatique des mauvaises adresses,
  • Gestion des abonnements et des préférences,
  • Conformité avec le CAN-SPAM Act de 2003, …

* : Il n’y a pas que icontact. Le choix de fournisseurs est grand. Vous pouvez aussi utiliser un logiciel CRM comme INES qui gère les campagnes de courriels.

[PROFIT 100] 23 belles compagnies québécoises à (re)découvrir

Quelle compagnie n’affiche pas ses trophées dans son entrée ? Hier, chez un prospect, je découvrais qu’ils appartiennent au dernier classement du Profit 100.

Canadian Business Online dresse tous les ans différents classements des compagnies canadiennes en croissance. Le Profit 100 2007 classe ainsi les compagnies selon la croissance de leurs revenus entre 2001 et 2006. Parmi les 100 + 100 compagnies classées je compte 23 compagnies québécoises. A découvrir pour le fun … ou pour les affaires. Qui n’aime pas travailler avec une compagnie super dynamique ?

On trouve sans surprise des compagnies dans les jeux vidéos ou dans les technologies. On note aussi la présence du site duproprio.com … aussi récompensé avant-hier à la soirée de remise des prix Boomerang (via Guillaume Brunet).

Pourquoi ne pas reconnaître vos prospects ?

Monsieur Tremblay vous a déjà parlé de lui. Pourquoi doit-il re-rentrer son nom et son courriel pour recevoir votre dernier livre blanc ?

Toujours en veille. Je suis dans le système d’un de nos concurrents américains. A l’instant je reçois un courriel m’invitant à télécharger un livre blanc. Je suis le lien … et j’arrive sur un affreux formulaire que j’avais déjà rempli précédemment et que je dois remplir pour pouvoir télécharger le livre blanc.

Quand vous invitez un prospect que vous avez déjà dans votre CRM à télécharger un livre blanc (ou à prendre n’importe quelle autre action) …

  1. Ne lui redemandez pas comment il s’appelle si vous le savez déjà.
  2. Si vous prenez cette opportunité pour mieux le qualifier, demandez-lui des choses que vous ne savez pas encore !